Chapitre 2

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dimanche 9 avril 2017

Le débat du 25 mars en images qui bougent !

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vendredi 24 mars 2017

Célébrez les 60 ans du Traité de Rome avec Chapitre2 !

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jeudi 23 mars 2017

La présidentielle et l'UE : réponses de la France Insoumise au questionnaire de Chapitre2


Dans le cadre de l’élection présidentielle française 2017, le groupe de réflexion et d'action politique Chapitre 2 s’intéresse au rapport qu'entretient la gauche à la construction européenne.

Chapitre 2 a élaboré un questionnaire adressé aux différentes composantes de la gauche et de l'extrême-gauche françaises afin de comprendre comment celles-ci perçoivent cette thématique et de mieux cerner la méthode qu'elles compteraient employer pour gérer la contrainte européenne dans l’hypothèse où elles parviendraient au pouvoir étatique.

Charlotte Girard, co-responsable du programme, a bien voulu partager avec Chapitre2 les propositions de la France Insoumise sur l'Union européenne, notamment dans la perspective de la rencontre que nous organisons samedi 25 mars, à 16.30 au Lieu-Dit dans le XXème arrondissement de Paris. Pour vous, Chapitre2 reproduit ce courrier dans ce billet de blog.

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La présidentielle et l'UE : Le programme du candidat socialiste sur l’Europe. « Continuer à pédaler » ?


Benoît Hamon, le candidat socialiste soutenu par le PS, EE-LV et le PRG, entend rendre l’Europe « désirable » autant que le futur dont il parle dans ses slogans de campagne. Rien de plus logique, tant l’avenir de la France semble pour lui indissociablement lié à celui d’une intégration européenne non seulement poursuivie, mais « réorientée » en fonction de valeurs et d’objectifs de gauche assez classiques. B. Hamon souhaite ainsi une Europe plus accueillante en ce qui concerne le droit d’asile, un plan d’investissement écologique accompagnant le relâchement des exigences de consolidation budgétaire sur les États membres, une harmonisation fiscale sociale entre ces derniers, et une démocratisation de la zone euro. Il promeut par ailleurs une « Europe de la défense » répondant au désengagement anticipé de la puissance américaine dans les mécanismes existants de sécurité collective (en ligne avec les dernières propositions de François Hollande).

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dimanche 19 mars 2017

Le Ceta est contagieux

RÉSUME DES ÉPISODES PRÉCÉDENTS:

Le 15 février, le Parlement européen a ratifié l'Accord économique et commercial global, plus connu sous le sobriquet de "CETA".

En dépit d'une forte opposition populaire manifestée par un initiative citoyenne européenne auto-organisée recueillant plus de trois millions de signatures, par plus de mille deux cent déclarations de collectivités territoriales dites "hors Tafta" et "hors Ceta", par des mises en garde sans nombre de professionnels de la justice, des syndicats agricoles et de salariés, des représentants des PME et de certains secteurs industriels, sans parler des organisations de défense du consommateurs, de l'environnement et même des droits humains, le CETA a été ratifié alors qu'il porte une profonde libéralisation d'un nombre considérable de secteurs d'activités et promeut deux mécanismes particulièrement attentatoires à certains principes fondamentaux; le mécanisme d'arbitrage et celui de coopération réglementaire.

Le combat se poursuit et porte désormais sur les ratifications nationales.

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Livre blanc sur l'avenir de l'Europe : dits et non-dits

La Commission européenne a publié, le 1er mars 2017, son « Livre blanc sur l’avenir de l’Europe »[1]. Le livre blanc permet à la Commission d’ « informer » le Conseil, le Parlement et les Etats membres de l’Union des sujets qui l’occupent, l’intéressent, orientent son action. D’un point de vue juridique, il n’a pas de force contraignante.

L’occasion symbolique en est les 60 ans du traité de Rome (pas de la première « optimisation fiscale » de Jean-Claude Juncker à l’école primaire, rassurez-vous) le contexte politique d’arrière-plan le Brexit, et la contrainte ponctuelle la série d’élections à venir sur le continent – vous savez, cette démocratie rarement d’accord avec l’Union européenne (UE), et qui d’ailleurs le lui rend bien. L’objectif de ce livre blanc est d’ouvrir une période de plusieurs mois de réflexions sectorielles (social, défense, monnaie, etc.) toutes menées par la Commission, dans une approche top down qui nous garantit que les débordements devraient être limités. Tout ceci nourrira le discours de Jean-Claude Juncker sur l’état de l’Union en septembre, et les réflexions du Conseil européen de fin d’année. On restera donc entre « sages », les marauds ne seront pas invités à donner leur avis, ce qui, soyons justes, évitera de l’ignorer par la suite, et les cochons seront bien gardés.

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samedi 18 mars 2017

La présidentielle et l'UE : les propositions d'EELV - Analyse de Chapitre2

Le 11 janvier 2017, Yannick Jadot, alors candidat à l'élection présidentielle pour Europe-écologie-Les Verts (EELV), présentait une trame de programme électoral (1). Le projet des écologistes y apparaît sous le nom de « La France vive ». Décrit comme étant « constructif et positif, bienveillant et exigeant, pragmatique et visionnaire », il est résumé dans la formule : « l’écologie se met au service de la France tout entière. »

Sous le titre « premières mesures des écologistes pour l’élection présidentielle 2017 », le document du 11 janvier est structuré en sept thématiques : le développement durable, la préservation du vivant, la protection des « forces vives », l'innovation, la démocratie « vivante », l'Europe, la paix et la solidarité dans le monde.

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mercredi 15 mars 2017

Un nouveau débat participatif de Chapitre2 !

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dimanche 12 mars 2017

La présidentielle et l'UE : les partis révolutionnaires, NPA et LO - L'analyse de Chapitre 2


Le groupe de réflexion et d’action politique Chapitre 2 s’est fixé pour objectif d’analyser le contenu européen des programmes des forces politiques se réclamant de la gauche présents ou représentés dans la campagne de 2017 pour les élections présidentielles et législatives. En effet, nous constatons qu’au cours des dernières décennies, les gouvernements successifs ont tous inscrit et justifié leur politique économique et sociale dans le cadre juridique de l’Union européenne (UE), ses traités, son corpus législatif. Le caractère néo-libéral dogmatique de l’UE n’est plus aujourd’hui contesté par personne. Nous considérons donc que chaque parti politique de gauche souhaitant emporter le pouvoir est dans l’obligation d’expliquer comment il entend appliquer son programme de progrès social, démocratique et écologique avec ce fait européen dans lequel la France se situe.

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samedi 11 mars 2017

La présidentielle et l'UE : la France insoumise – L’analyse de Chapitre 2

Commençons par constater que Jean-Luc Mélenchon, candidat de « la France insoumise » (FI), dispose d’un programme clair, cohérent et complet : « L’Avenir en commun »,  le plus riche de l’offre politique à gauche. De plus, son contenu a été rendu public sous une forme aussi pédagogue que possible : celle d’un livret concis et agréable à lire.  Un des chapitres y est intégralement consacré à la question européenne, il s’intitule « Sortir des traités européens »[1]. Nous souhaitons le mentionner explicitement car de tels programmes ne sont pas légion au sein de notre famille politique. Les différentes composantes de cette dernière ont en effet tendance à noyer la question européenne dans leurs programmes tandis qu’elle surdétermine en réalité toute les politiques nationales, notamment économiques. Rappelons-le. Aucun programme se réclamant de la gauche et/ou du progrès démocratique, social et écologique ne peut s’appliquer dans le cadre de l’Union européenne (UE).

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mardi 14 février 2017

Ratification du CETA : un clou supplémentaire dans le cercueil du projet « européen »

Le 15 février 2017, en ratifiant l'Accord économique et commercial global (CETA en anglais) entre l'Union européenne et le Canada, le Parlement européen a démontré une fois de plus, s'il en était besoin, qu'il n'est plus possible d'attendre quoique ce soit des institutions de l'Union européenne qui aille dans le sens de l'intérêt général. Pour ceux qui suivent les agissements de l'UE, ce n'est pas une surprise. Pour ceux qui feignent ou croient réellement que les institutions de l'UE sont des garde-fous à la mondialisation, il leur faut accepter la désillusion. Car, au-delà des options partisanes que chacun peut légitimement défendre, cet accord est indéfendable tant il attente aux principes les plus fondamentaux de la démocratie et tant il va à l'encontre des intérêts les plus clairs des populations. De surcroît, l'adoption d'un tel texte est fondamentalement contraire au projet soit disant défendu par l'Union européenne, cette fameuse « Europe » de la paix et de la prospérité partagée, puisqu'il porte en lui-même les ferments d'une dislocation supplémentaire d'une Union qui n'a plus d'union que le nom.

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jeudi 9 février 2017

La présidentielle et l'UE : réponses du NPA au questionnaire de Chapitre2


Dans le cadre de l’élection présidentielle française 2017, le groupe de réflexion et d'action politique Chapitre 2 s’intéresse au rapport qu'entretient la gauche à la construction européenne.

Chapitre 2 a élaboré un questionnaire adressé aux différentes composantes de la gauche et de l'extrême-gauche françaises afin de comprendre comment celles-ci perçoivent cette thématique et de mieux cerner la méthode qu'elles compteraient employer pour gérer la contrainte européenne dans l’hypothèse où elles parviendraient au pouvoir étatique. Voici la réponse du Nouveau parti anticapitaliste (NPA).

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lundi 23 janvier 2017

COP13 Biodiversité : le vivant, bientôt mort ?

En décembre, comme tous les deux ans, s’est tenue la treizième conférence des parties de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique – la "COP13" – à Cancun, lieu par ailleurs emblématique d’un développement extensif et dénaturé, symbole de cette projection du pouvoir de consommation de l’homme blanc et de ses clones à travers le tourisme.

Cette convention sur la diversité biologique forme, avec celles sur la désertification et le climat, le trio des conventions environnementales du sommet de Rio de 1992.

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vendredi 23 décembre 2016

Austérité : la Grèce une nouvelle fois soumise au chantage

Chaque jour apporte la démonstration qu'on ne pourra rien faire de l'Union européenne.

Voici onze jours, l'Eurogroupe décidait d'aménager la dette grecque (aménagements au demeurant cosmétiques). Trois jours après cette décision, le premier ministre Tsipras annonce que l'Etat grec va verser aux retraités les plus pauvres une prime de Noël et ne procédera pas à la hausse de TVA prévue dans les îles grecques tant que persiste la crise migratoire. Le coût estimé de ces mesures est de 617 millions d'euros

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jeudi 15 décembre 2016

Déclaration de Namur : une étape dans la prise de conscience

La résistance du Parlement wallon et du ministre-président Magnette à la signature du CETA en octobre dernier n'aura beau avoir duré que quelques jours, il reste qu'elle produit certains effets politiques. Alors que le gouvernement fédéral belge est en train d'user d'arguties juridiques pour essayer de revenir sur son engagement de saisir la Cour de Justice de l'Union sur la compatibilité du CETA aux textes européens, le temps semble venu en effet pour eux de formuler des propositions sur ce que pourrait être un processus un peu plus démocratique dans l'adoption des traités.

On trouvera dans la déclaration de Namur des choses intéressantes, mais elle ne peut constituer qu'une étape.

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jeudi 24 novembre 2016

L’ultralibéralisme en finale

François Fillon est arrivé largement en tête du premier tour des primaires de la droite et du centre avec 44% des suffrages exprimés. Faisant mentir sondages et commentateurs, devançant l’immense favori Juppé, éliminant l’ancien président Sarkozy, cette victoire a d’ores et déjà créé l’événement et ce avant même sa confirmation annoncée lors du second tour à venir.

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Putsch au Parlement européen : vers une ratification du CETA sans débat

C'est maintenant un fait établi, les néo-libéraux détestent les débats démocratiques. Ils viennent d'en faire une démonstration supplémentaire au Parlement européen. 

Jeudi 18 novembre se réunissait, comme tous les jeudis, la conférence des présidents du Parlement qui regroupe celui du Parlement, le social démocrate Schultz, et ceux des groupes politiques, conférence chargée d'établir l'agenda. Sous l'impulsion des groupes politiques majoritaires, le Parti populaire européen ( PPE- conservateur) et le groupe Social démocrate (S&D) et avec la complicité active du président Schultz, ce groupe a décidé d'interdire le débat au sein même de la seule institution élue de l'Union européenne. En effet, les commissions environnement et emploi ne seront pas saisies.

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mardi 1 novembre 2016

La signature du CETA ou les joies de la post-démocratie

On se souviendra de la petite Wallonie dont le parlement régional aura résisté à l'envahisseur CETA au point que l'espace de deux semaines son photogénique ministre-président a pu être icônisé comme un Astérix belge : certains pensaient sérieusement se faire des parties de gaufres ou se prendre une cuite à la bière (belges, évidemment) en hommage à cette bande de crânes durs qui ne comprennent rien aux beautés formelles du libre-échange et de son cortège obligé de privatisations, « d'assouplissements » réglementaires et de régressions diverses.

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lundi 24 octobre 2016

CETA : le caillou wallon dans le godillot européen (ou dans la chaussure des eurobéats)

L'arrogance de la Commission européenne et de ses thuriféraires en prend décidément un coup ces temps-ci. Alors que déjà l'Union européenne doit faire face à cet événement sans précédent qu'est la sortie d'un de ses membres, voilà que s'invite un sujet de plus à l'agenda chargé du Conseil européen : la résistance d'un pays à l'accord de libre-échange UE-Canada, le désormais célèbre CETA.

Ordinairement, les accords de libre-échange font l'objet entre gouvernements d'un consensus jamais discuté : il est inscrit dans le marbre que le libre-échange est bon pour l'Union européenne et ses habitants, qu'il permet la création de richesses et d'emplois par la captation des marchés à l'étranger par « nos » entreprises transnationales, en somme, qu'il est l'alpha et l'oméga du bonheur sur Terre. Mais voilà que le CETA, un accord « moderne » et « équilibré » si on en croit le gouvernement français, fait l'objet d'une résistance inattendue. Le Premier ministre canadien doit venir à la fin de ce mois pour une signature en grande pompe d'un accord qui aura été négocié pendant des années, et contre toute attente un Parlement régional se met en tête de tout bloquer. Ce n'est même pas un Etat qui résiste mais seulement une région d'un petit pays, la région Wallonie-Bruxelles. En refusant au gouvernement fédéral belge la délégation de signature, le Parlement wallon l'empêche d'accepter l'accord. Et les rebondissements de se succéder, avec menaces, chantage, déclarations tonitruantes, cavalcades dans les couloirs, sur fond d'ambiance dramatico-comique à mi-chemin entre Game of Thrones et les télénovelas brésiliennes.

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mardi 11 octobre 2016

Ubu à l'Assemblée nationale : le PS a encore frappé

Les mobilisations contre les traités transatlantiques commencent à faire tache d'huile. Des députés PS et Verts ont pris l'initiative de protester contre l'application provisoire. Cent deux députés ont signés une lettre ouverte adressée au Président de la République.(Courrier au Président de la République 21 septembre 2016.pdf)

Fort de ce soutien, quatre députés déposent un projet de motion à la Commission des affaires européenne de l'Assemblée.

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