Voici quelques jours, j'indiquais en quoi les déclarations du vice-chancelier allemand, du président et du ministre français du commerce extérieur clamant leur opposition au TAFTA relevaient de l'opération de communication à usage des moutons (pour quoi ils nous prennent). Et j'annonçais, entre autres, que le conseil européen de Bratislava ne marquerait ni la fin du TAFTA ni, encore moins, celle des politiques de libre-échange puisque par ailleurs, le CETA (l'accord UE-Canada) était promu par ces contempteurs en peau de lapin du TAFTA.

Depuis, un certain nombre de mouvements ont eu lieu dans les instances dirigeantes et dans certains partis qui dénotent d'une certaine fébrilité des gouvernants.