Chapitre 2

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vendredi 23 décembre 2016

Austérité : la Grèce une nouvelle fois soumise au chantage

Chaque jour apporte la démonstration qu'on ne pourra rien faire de l'Union européenne.

Voici onze jours, l'Eurogroupe décidait d'aménager la dette grecque (aménagements au demeurant cosmétiques). Trois jours après cette décision, le premier ministre Tsipras annonce que l'Etat grec va verser aux retraités les plus pauvres une prime de Noël et ne procédera pas à la hausse de TVA prévue dans les îles grecques tant que persiste la crise migratoire. Le coût estimé de ces mesures est de 617 millions d'euros

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jeudi 15 décembre 2016

Déclaration de Namur : une étape dans la prise de conscience

La résistance du Parlement wallon et du ministre-président Magnette à la signature du CETA en octobre dernier n'aura beau avoir duré que quelques jours, il reste qu'elle produit certains effets politiques. Alors que le gouvernement fédéral belge est en train d'user d'arguties juridiques pour essayer de revenir sur son engagement de saisir la Cour de Justice de l'Union sur la compatibilité du CETA aux textes européens, le temps semble venu en effet pour eux de formuler des propositions sur ce que pourrait être un processus un peu plus démocratique dans l'adoption des traités.

On trouvera dans la déclaration de Namur des choses intéressantes, mais elle ne peut constituer qu'une étape.

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jeudi 24 novembre 2016

L’ultralibéralisme en finale

François Fillon est arrivé largement en tête du premier tour des primaires de la droite et du centre avec 44% des suffrages exprimés. Faisant mentir sondages et commentateurs, devançant l’immense favori Juppé, éliminant l’ancien président Sarkozy, cette victoire a d’ores et déjà créé l’événement et ce avant même sa confirmation annoncée lors du second tour à venir.

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Putsch au Parlement européen : vers une ratification du CETA sans débat

C'est maintenant un fait établi, les néo-libéraux détestent les débats démocratiques. Ils viennent d'en faire une démonstration supplémentaire au Parlement européen. 

Jeudi 18 novembre se réunissait, comme tous les jeudis, la conférence des présidents du Parlement qui regroupe celui du Parlement, le social démocrate Schultz, et ceux des groupes politiques, conférence chargée d'établir l'agenda. Sous l'impulsion des groupes politiques majoritaires, le Parti populaire européen ( PPE- conservateur) et le groupe Social démocrate (S&D) et avec la complicité active du président Schultz, ce groupe a décidé d'interdire le débat au sein même de la seule institution élue de l'Union européenne. En effet, les commissions environnement et emploi ne seront pas saisies.

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mardi 1 novembre 2016

La signature du CETA ou les joies de la post-démocratie

On se souviendra de la petite Wallonie dont le parlement régional aura résisté à l'envahisseur CETA au point que l'espace de deux semaines son photogénique ministre-président a pu être icônisé comme un Astérix belge : certains pensaient sérieusement se faire des parties de gaufres ou se prendre une cuite à la bière (belges, évidemment) en hommage à cette bande de crânes durs qui ne comprennent rien aux beautés formelles du libre-échange et de son cortège obligé de privatisations, « d'assouplissements » réglementaires et de régressions diverses.

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lundi 24 octobre 2016

CETA : le caillou wallon dans le godillot européen (ou dans la chaussure des eurobéats)

L'arrogance de la Commission européenne et de ses thuriféraires en prend décidément un coup ces temps-ci. Alors que déjà l'Union européenne doit faire face à cet événement sans précédent qu'est la sortie d'un de ses membres, voilà que s'invite un sujet de plus à l'agenda chargé du Conseil européen : la résistance d'un pays à l'accord de libre-échange UE-Canada, le désormais célèbre CETA.

Ordinairement, les accords de libre-échange font l'objet entre gouvernements d'un consensus jamais discuté : il est inscrit dans le marbre que le libre-échange est bon pour l'Union européenne et ses habitants, qu'il permet la création de richesses et d'emplois par la captation des marchés à l'étranger par « nos » entreprises transnationales, en somme, qu'il est l'alpha et l'oméga du bonheur sur Terre. Mais voilà que le CETA, un accord « moderne » et « équilibré » si on en croit le gouvernement français, fait l'objet d'une résistance inattendue. Le Premier ministre canadien doit venir à la fin de ce mois pour une signature en grande pompe d'un accord qui aura été négocié pendant des années, et contre toute attente un Parlement régional se met en tête de tout bloquer. Ce n'est même pas un Etat qui résiste mais seulement une région d'un petit pays, la région Wallonie-Bruxelles. En refusant au gouvernement fédéral belge la délégation de signature, le Parlement wallon l'empêche d'accepter l'accord. Et les rebondissements de se succéder, avec menaces, chantage, déclarations tonitruantes, cavalcades dans les couloirs, sur fond d'ambiance dramatico-comique à mi-chemin entre Game of Thrones et les télénovelas brésiliennes.

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mardi 11 octobre 2016

Ubu à l'Assemblée nationale : le PS a encore frappé

Les mobilisations contre les traités transatlantiques commencent à faire tache d'huile. Des députés PS et Verts ont pris l'initiative de protester contre l'application provisoire. Cent deux députés ont signés une lettre ouverte adressée au Président de la République.(Courrier au Président de la République 21 septembre 2016.pdf)

Fort de ce soutien, quatre députés déposent un projet de motion à la Commission des affaires européenne de l'Assemblée.

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mardi 27 septembre 2016

Estivales de Marine Le Pen : Sapir persiste et signe

Jacques Sapir, économiste hétérodoxe et figure emblématique de la gauche critique, était présent à l’université de rentrée du Front National (FN) en ce mois de septembre 2016. Il y a participé par vidéo interposée, son message étant diffusé à l’occasion d’un débat sur le brexit. Certes il y avait eu des précédents. D’abord intervenant régulier aux congrès de Debout La France - le parti de droite souverainiste de Nicolas Dupont-Aignan - Sapir était allé plus loin à l’été 2015 en évoquant la possibilité d’une alliance à terme avec le Front National si toutefois celui-ci parvenait à évoluer sur différents points jugés aujourd’hui problématiques. Sa participation aux estivales du parti frontiste marque une nouvelle étape importante dans cette évolution de l’intellectuel souverainiste. Que doit-on en penser ?

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dimanche 25 septembre 2016

Rubrique pipeule Scandale à Chapitre 2 : un de ses membres soupçonné d'être le nègre des pro-Tafta

Tout fout le camp : un membre de Chapitre 2 (Frédéric V. <respectons la présomption d'innocence>) est soupçonné d'écrire les discours des ministres sociaux-traîtes qui soutiennent le Tafta tout en disant qu'ils n'en veulent plus.

Chapitre 2 a publié un article « Trois mensonges et pas d'enterrement : quand le gouvernement tente de désamorcer les mobilisations contre le TAFTA »

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jeudi 22 septembre 2016

TAFTA/CETA : la grande peur des gouvernants



Voici quelques jours, j'indiquais en quoi les déclarations du vice-chancelier allemand, du président et du ministre français du commerce extérieur clamant leur opposition au TAFTA relevaient de l'opération de communication à usage des moutons (pour quoi ils nous prennent). Et j'annonçais, entre autres, que le conseil européen de Bratislava ne marquerait ni la fin du TAFTA ni, encore moins, celle des politiques de libre-échange puisque par ailleurs, le CETA (l'accord UE-Canada) était promu par ces contempteurs en peau de lapin du TAFTA.

Depuis, un certain nombre de mouvements ont eu lieu dans les instances dirigeantes et dans certains partis qui dénotent d'une certaine fébrilité des gouvernants.

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Trois mensonges et pas d'enterrement : quand le gouvernement tente de désamorcer les mobilisations contre le TAFTA

Après les déclarations du vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel (Parti social-démocrate d'Allemagne - SPD) puis et celles du Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur Matthias Fekl les 28 et 30 août, confirmées par celles du président français François Hollande le même jour, on pourrait croire que les négociations entre l'Union européenne et les Etats-Unis en vue d'établir un accord de libre-échange (le TAFTA) sont abandonnées. Hélas, plusieurs éléments objectifs montrent que l'arrêt des négociations n'est pas à l'ordre du jour.

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mercredi 14 septembre 2016

L'arnaque à la démondialisation d'Arnaud Montebourg

Le 21 août 2016, à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), Arnaud Montebourg prononçait son discours de candidature à la présidence de la République. On se souvient qu'en 2011, il avait concouru à la primaire du Parti socialiste avec le slogan « votez pour la démondialisation » et avait recueilli 17,19 % des suffrages. Avant le saccage ultime de la Grèce par ses créanciers. Avant le calamiteux mandat que François Hollande aura passé, du début à la fin, à plat ventre devant Angela Merkel. Avant que le président de la Commission européenne Jean-Claude Junker ne déclare, dans un entretien accordé au journal espagnol El País le 4 mars 2015, que « les élections ne modifient pas les traités. » On pouvait donc s'attendre, de la part d'Arnaud Montebourg, à un discours « ultra-démondialisateur » et particulièrement offensif sur l'Union européenne, qui est l'un des principaux piliers de l'ordre mondial libre-échangiste.

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dimanche 3 juillet 2016

Brexit : pour sortir de la confusion politique

« Défaite probable du Brexit. Déroute, donc, des souverainistes, des xénophobes, des racistes. Reste maintenant à refonder l’Europe ». On peut toujours compter sur le sens de l’Histoire de Bernard Henri Lévy pour poser sereinement les termes du débat public face à un événement politique majeur. Sans revenir sur l’erreur d’appréciation quant au résultat du vote du 23 juin 2016, ce qui est important, dans le tweet de l’intellectuel médiatique, c’est la confusion qu’il entretient à loisir entre le souverainisme, la xénophobie et le racisme (1). Et qu’il l’oppose à l’Europe.



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lundi 27 juin 2016

Après le Brexit, décryptage des réactions socialistes

Après le « Brexit », retour sur deux textes passés trop inaperçus proposés par la délégation socialiste française au Parlement européen

 Chapitre 2 décrypte « Brexit : le Royaume-Uni va redevenir une île » (24 juin 2016) et son socle théorique,  « Pour une refondation profonde de l’Union européenne » (9 mai 2016)

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vendredi 10 juin 2016

Soirée de lancement de Chapitre 2

mardi 24 mai 2016

Bienvenue à la première soirée protagonique de "Chapitre II"


Bienvenue à la première soirée protagonique de "Chapitre 2"

Mardi 7 juin 2016, 19h30-21h30


au Lieu-Dit à Paris

(6, rue Sorbier - 75020 Paris, métro Ménilmontant, ligne 2 ou Gambetta,  ligne 3)



La France deviendra un pays meilleur. Drôle d'affirmation tandis qu'il est parcouru par de multiples convulsions politiques et sociales sur fond d'approfondissement de la crise économique et de l'Union européenne et de lent pourrissement de notre non-république.

Nuit debout,  mouvement social contre la loi travail,  État d'urgence,  emprise de l'extrême droite qui se voit attribuer le monopole de la contestation du système,  dépossession de la souveraineté du peuple,  aggravation du risque de conflits armés et des flux migratoires liés à la raréfaction des ressources et aux aléas climatiques qui se multiplient, affirmation du scénario libéral-securitaire au prétexte de guerre permanente au terrorisme,  etc.   Le paysage français se complexifie à mesure que se rapproche à grands pas une nouvelle campagne présidentielle d'où surgira le nom, dans un an, de celui - ou de celle -  qui dirigera la France. .. pour prolonger peu ou prou les mêmes politiques économiques et sociales.

Les animateurs du groupe d'intervention et de réflexion "Chapitre II" en ont la conviction : la dépression politique que traverse notre pays n'est que l'expression frustrée de ses exigences méprisées.

Acteurs politiques et sociaux,  chercheurs,  élus,  enseignants,  fonctionnaires,  diplomates, salariés du secteur privé,  syndicalistes,  ils souhaitent s' engager aux côtés et au service des forces agissantes de la société pour qu'elles puissent reprendre l'ascendant et dessiner le visage de la France de demain.

La nouvelle campagne électorale qui vient peut elle encore constituer l'étape d'une patiente reconquête démocratique au service d'un projet d'émancipation et de prospérité retrouvée et partagée ? Comment prendre en compte le défi environnemental dans une perspective sociale ? Quelle France voulons nous dans dix ans ? Quels instruments faut - il développer pour  y parvenir concrètement ? Comment accompagner la gauche au-delà de ses tabous ?

Nous vous proposons de venir en parler avec nous,  d'échanger sur les perspectives offertes par une situation politique et sociale aussi ouverte qu' incertaine et de contribuer aux chantiers que nous souhaitons ouvrir.

A la table gourmande du bar - restaurant le "Lieu-Dit"*, les animateurs de "Chapitre II" présenteront,  mardi 7 juin de 19h30 à 21h30,  le manifeste "  La France au futur". Ils aborderont la question de la gauche confrontée à son rapport singulier à la mondialisation et à la construction européenne et présenteront leurs propositions d'actions collectives pour les mois à venir. Ces dernières ne pourront voir le jour qu'avec l'implication du plus grand nombre.

Nous devons devenir les protagonistes de notre avenir.

 

Lire et faire connaître le Manifeste de Chapitre 2, "La France au futur"

 

* Boissons et repas à la charge de chacun(e).

 

Les premiers signataires du Manifeste de "Chapitre 2" sont Aurélien Bernier, Morvan Burel, Clément Caudron, Fabien Escalona, Olivier Fontan, Corinne Morel-Darleux, Christophe Ventura et Frédéric Viale


 

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